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Nouvelle station sismologique installée dans le massif du Mont Blanc
Vendredi 17 avril, le Service Instrumentation Géophysique (SIG) d’ISTerre (Baptiste Camus, Arthur Perrin et Benjamin Vial), sont intervenus dans le massif du Mont-Blanc pour installer une nouvelle station sismologique. Cette opération s’inscrit dans le cadre du projet PAPROG (Plan d’Action pour la Prévention des Risques d’Origine Glaciaire et Périglaciaire), piloté par Eric Larose. (équipe Mécanique des Failles et des Instabilités).
Implantée à proximité du refuge des Grands Mulets, à environ 3 100 mètres d’altitude, cette station permettra de surveiller le glacier de Taconnaz et son environnement. Située à quelques pas des séracs de Taconnaz (la plus vaste barre de séracs des Alpes), elle a pour objectif d’étudier les mécanismes de fracturation de la glace, tout en contribuant à une meilleure compréhension du réchauffement progressif des glaciers de haute altitude et du rôle potentiel de l’eau liquide dans leur déformation et leur évolution thermique.
Dans les semaines à venir, une seconde station du même type sera installée sur l’aiguille du Goûter (3 863 m). Associée à la station du refuge Vallot (4 362 m) et aux autres dispositifs déjà opérés par ISTerre et le SIG dans le secteur, cette nouvelle installation vient renforcer un réseau de surveillance désormais structuré à l’échelle du massif du Mont-Blanc.
Dans les semaines à venir, une seconde station du même type sera installée sur l’aiguille du Goûter (3 863 m). Associée à la station du refuge Vallot (4 362 m) et aux autres dispositifs déjà opérés par ISTerre et le SIG dans le secteur, cette nouvelle installation vient renforcer un réseau de surveillance désormais structuré à l’échelle du massif du Mont-Blanc.
La densification de ce réseau sismologique permettra d’améliorer la détection des événements de faible magnitude, ainsi que la précision de leur localisation, qu’ils soient d’origine tectonique ou liés à des processus glaciaires et périglaciaires. Les données recueillies fourniront des éléments précieux pour répondre à des enjeux scientifiques majeurs, notamment ceux liés au changement climatique dans le massif alpin.
Cette mission, menée avec succès par Baptiste Camus (Chef de mission Haute Montagne-COHM), marque une avancée importante dans la surveillance des risques d’origine glaciaire et dans la compréhension des dynamiques en haute montagne.
Cette mission, menée avec succès par Baptiste Camus (Chef de mission Haute Montagne-COHM), marque une avancée importante dans la surveillance des risques d’origine glaciaire et dans la compréhension des dynamiques en haute montagne.
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